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Acheter sa résidence secondaire en Espagne, un rêve accessible

Le tout premier salon de l’immobilier et du tourisme espagnol ouvrira ses portes du 19 au 21 septembre à la porte de Versailles à Paris. De quoi donner des idées au retour des vacances.
Soleil quasi permanent, tapas à petits prix, cités historiques, mer chaude et cultures semblables… L’Espagne est la première destination touristique des Français, après la France elle-même, et ça se comprend. "C’est un pays dans lequel les Français aiment non seulement passer des vacances mais aussi vivre", affirme José Miguel Garcia, président de la Chambre Officielle de Commerce d’Espagne en France (COCEF). En effet, avec 10 % des investissements étrangers, les Français se positionnent à la deuxième place des acheteurs en Espagne. Qu’ils soient résidents ou non, ils ont acquis 7.012 logements en 2013, ce qui représente une hausse de 52 % par rapport à l’année précédente selon le Conseil Général du Notariat espagnol.
Alors, la COCEF et ses partenaires, le CIC Iberbanco et l’entreprise française Expo 21, ont eu l’idée d’allier les deux secteurs dans un même événement. Pour la première fois, la porte de Versailles, à Paris, accueillera le salon de l’immobilier et du tourisme espagnol du 19 au 21 septembre prochain. Ce projet, José Miguel Gracia l’a imaginé un peu avant sa nomination en mars 2013.
70 exposants et 10.000 visiteurs attendus
Le salon sera rythmé par plusieurs conférences d’experts. Elles porteront notamment sur les aspects juridiques et fiscaux de l’achat immobilier en Espagne, la situation économique du pays et les solutions de financements d’un bien. Le salon devrait accueillir 70 exposants, mêlant promoteurs, agents immobiliers et consultants.
Plus de 10.000 visiteurs sont attendus, dont les professionnels du secteur, mais aussi des investisseurs, des retraités et de simples touristes. Attention toutefois, l’objectif de ce salon n’est pas de présenter des biens au rabais.
Particularités de l’achat en Espagne
Si l’Espagne n’est pas le pays idéal pour investir dans le but de faire une plus-value, il l’est pour acheter de manière sécurisée. Contrairement à la France, le notaire tient une place moins importante durant le processus d’acquisition d’un bien, mais l’acquéreur doit obligatoirement demander les services d’un avocat, dont le rôle est bien plus important.
Une spécificité qui devrait rassurer les acheteurs internationaux, souvent perdus dans les législations étrangères. Les honoraires de l’avocat dépendent du prix du bien et démarrent en général à 3.000 €. Selon les régions, il faut donc compter entre 12 et 14 % en moyenne pour les frais d’avocat et de notaire. Autre petite différence : l’absence des promesses de vente. Pour le reste, les règles juridiques sont identiques. Les prêts immobiliers, par exemple, se font dans les mêmes conditions qu’en France. Enfin, les banques réalisent toujours une expertise sur la valeur du bien, pour éviter que l’acquéreur étranger achète à un prix trop élevé.
Des prix inférieurs de 35 %
Le surplus des frais d’avocat est compensé par l’écart de prix important entre la France et l’Espagne : dans le neuf, le prix au mètre carré est inférieur de 35 %. Francisco Esteban Sánchez, avocat aux barreaux de Paris et Barcelone, témoigne de l’engouement de ses clients français sur certaines transactions qu’il a effectuées. Récemment, il a accompagné l’achat d’un appartement à Barcelone de 40 m², avec une terrasse de 12 m² pour… 125.000 euros ! Un appartement de 60 m², dans un très bon quartier central de la ville, peut quant à lui atteindre 300.000 euros. Dans le centre-ville de Madrid, une propriété de 110 m² avec 50 m² de terrasse est à 680.000 euros. Même dans ce cas, les prix sont incomparables avec ceux de Paris.
Même côté mer et île paradisiaque, comme à Minorque dans les Baléares, les prix font rêver. Ceux en quête d’exotisme pour leurs vacances peuvent acquérir une villa en bord de mer avec jardin et terrasse pour 200.000 euros environ, selon les prestations. De quoi faire naître, peut-être, un "Spanish dream".
fuente: le nouvel observateur
Jul 15, 2014


España se aleja de las rebajas inmobiliarias

España se aleja de la grandes rebajas del precio de la vivienda en Europa después de mucho tiempo. Según ha informado la agencia comunitaria de estadística Eurostat, las casas españolas sólo se abarataron un 1,6% en el primer trimestre de 2014 en tasa interanual y apenas un 0,3% en tasa intertrimestral. Unos porcentajes ya muy moderados y que ponen de manifiesto el cambio de ciclo al que parece aproximarse el mercado inmobiliario nacional.
Pese a todo, estos ajustes aún están por encima de los registrados a nivel global. En el conjunto de la Eurozona el precio de la vivienda bajó un 0,3 % en la Eurozona y aumentó un 0,1% en el conjunto de la Unión Europea (UE) en el primer trimestre de 2014 en comparación con el mismo periodo de 2013. De enero a marzo respecto al último trimestre de 2013, los precios cayeron un 0,3% en los socios de la moneda única y progresaron un 0,2% en los Veintiocho.
España ha cedido el protagonismo de las grandes rebajas a Croacia (9,7%), Eslovenia (6,6%) y Chipre (5,7%), líder por delante de España al cierre de 2013. España ha estado ocupando el primer lugar de la lista casi ininterrumpidamente y en solitario desde que arrancara la estadística en 2012. En el polo opuesto, los incrementos más pronunciados se dan en Estonia (17,5%), Letonia (10,4%) y Reino Unido (8 %).
Respecto a las variaciones trimestrales, los mayores descensos de los precios se dieron en Croacia (2,7%), Luxemburgo (2,3%) y Eslovenia (1,7%). Por el contrario, Estonia (4,8%), Suecia (2,4%) y Reino Unido (2,2%) presentaron los mayores aumentos. En España, los precios descendieron apenas un 0,3 % en tasa intertrimestral.
fuente: elmundo.es
Jul 13, 2014